Médecin pour sécheresse vaginale

Scheidentrockenheit betrifft Frauen in unterschiedlichen Lebensphasen – von den Wechseljahren über die Stillzeit bis hin zu jüngeren Betroffenen mit hormonellen oder umweltbedingten Auslösern. In diesem Artikel wird aufgezeigt, wann ein Arztbesuch sinnvoll ist, welche Untersuchungen beim Gynäkologen vorgenommen werden, welche Bedeutung ein erhöhter pH-Wert hat und wie die Diagnose einer vaginalen Atrophie gestellt wird. Zudem wird erläutert, welche Fragen der Arzt typischerweise stellt, wann ein Hormontest hilfreich ist und welche therapeutischen Optionen – einschließlich CANNEFF® Vaginalzäpfchen mit CBD und Hyaluronsäure – zur Verfügung stehen. Auch die Rolle des Hausarztes als erste Anlaufstelle wird besprochen. Ziel ist es, betroffene Frauen zu ermutigen, ihre Beschwerden ernst zu nehmen und frühzeitig medizinische Unterstützung zu suchen, um Lebensqualität und Intimgesundheit wiederherzustellen.
Philip Schmiedhofer, MSc

Autor

Philip Schmiedhofer, MSc

Inhaltsverzeichnis

Quand faut-il consulter un médecin en cas de sécheresse vaginale ?

Il faut consulter un médecin en cas de sécheresse vaginale si les symptômes persistent pendant une longue période, s'aggravent ou affectent sensiblement la qualité de vie.

Quelles examens le gynécologue effectue-t-il en cas de sécheresse vaginale ?

En cas de sécheresse vaginale, le gynécologue commence par un entretien médical approfondi, suivi d’un examen gynécologique ciblé afin de déterminer au mieux la cause des symptômes.

Que signifie une augmentation du pH en cas de sécheresse vaginale ?

Un pH vaginal élevé en cas de sécheresse vaginale est un signe d'un déséquilibre du milieu vaginal.

Quelles sont les possibilités de diagnostic en cas d'atrophie vaginale ?

En cas de suspicion d'atrophie vaginale – c'est-à-dire une régression hormonale de la muqueuse vaginale – plusieurs méthodes de diagnostic sont à la disposition du gynécologue.

Que demande le médecin en cas de troubles liés à la sécheresse dans la région intime ?

Si vous consultez un médecin pour une sécheresse vaginale, le gynécologue ou la gynécologue commencera par un entretien médical approfondi afin de mieux comprendre les causes et les liens des symptômes.

Quand un test hormonal est-il utile en cas de sécheresse vaginale ?

Un test hormonal est utile en cas de sécheresse vaginale lorsque l'on soupçonne que les symptômes sont d'origine hormonale – en particulier en raison d'une carence en œstrogènes.

Quelle thérapie le gynécologue recommande-t-il en cas de sécheresse vaginale ?

En cas de sécheresse vaginale, la recommandation thérapeutique du gynécologue dépend du tableau clinique individuel, de l'âge de la patiente, du statut hormonal ainsi que des éventuelles comorbidités.

Le médecin généraliste peut-il aider en cas de sécheresse vaginale ?

Oui, le médecin généraliste peut être un premier interlocuteur en cas de sécheresse vaginale, surtout si les symptômes sont récents ou si aucun suivi gynécologique n’est encore en place.

Quand faut-il consulter un médecin en cas de sécheresse vaginale ?

Il faut consulter en cas de en cas de sécheresse vaginale, consulter un médecin, lorsque les symptômes persistent sur une longue période, s’aggravent ou affectent nettement la qualité de vie. Surtout si symptômes supplémentaires comme brûlures, démangeaisons, douleurs lors des rapports sexuels, saignements ou infections urinaires récurrentes peuvent survenir, un un examen gynécologique est fortement recommandé.

Même en cas de chez les femmes plus jeunes, chez lesquelles des causes hormonales comme la ménopause ne seraient normalement pas attendues, un examen médical est conseillé – car maladies telles que l’endométriose, le diabète ou les troubles thyroïdiens peuvent également jouer un rôle. De plus, il convient de un avis médical doit être sollicité, lorsque moyens non hormonaux ou remèdes maison n’apportent pas d’amélioration ou en cas d’incertitude sur le traitement approprié.

Situation

Consultation médicale recommandée

Douleurs lors des rapports sexuels ou à l’insertion d’un tampon

Infections récurrentes (par ex. mycose, vessie)

Saignements sans cause apparente

Sécheresse malgré l’utilisation de lubrifiants ou de produits de soin

Début d’un traitement hormonal ou d’une thérapie anti-œstrogène

Désir d’enfant ou grossesse

Sécheresse vaginale après un traitement contre le cancer

Suspicion de troubles hormonaux ou de symptômes de la ménopause

Une consultation précoce peut aider à Complications comme les infections, les lésions tissulaires ou les troubles psychiques. De plus, un traitement ciblé avec des préparations locales comme Suppositoires CANNEFF® CBD à l’acide hyaluronique sont utilisés.

Quels examens le gynécologue réalise-t-il en cas de sécheresse vaginale ?

En cas de sécheresse vaginale, le gynécologue commence par un entretien médical approfondi, suivi d’un examen gynécologique ciblé afin de déterminer au mieux la cause des symptômes. Sont pris en compte les facteurs hormonaux, infectieux, mécaniques ou médicamenteux. L’objectif est d’établir un diagnostic précis pour pouvoir ensuite initier un traitement personnalisé.

Anamnèse (entretien médical) : Le médecin commence par s'informer sur la nature, la durée et l'intensité des symptômes, le moment de leur apparition (par ex. pendant la ménopause ou après un accouchement), les symptômes associés possibles comme des démangeaisons, des douleurs pendant les rapports, des pertes ou des saignements, ainsi que les antécédents, la prise de médicaments (par ex. traitements antihormonaux, antidépresseurs) ou la contraception hormonale. Les facteurs psychologiques ou le stress sont également pris en compte.

Examen gynécologique : Lors de l'examen physique, le gynécologue évalue l'état de la vulve et de la muqueuse vaginale. Les signes typiques de sécheresse vaginale sont une muqueuse pâle, fine, parfois légèrement fragile, avec une élasticité réduite et un film d'humidité diminué. Il vérifie également la sensibilité à la pression, par exemple lors d'un examen au spéculum ou par palpation vaginale.

Mesure du pH de la flore vaginale : Un pH trop élevé peut indiquer une flore vaginale perturbée ou un déficit en œstrogènes. Les muqueuses vaginales saines ont normalement un pH de 3,8 à 4,5. Des valeurs supérieures à 5,0 sont un signe typique de vaginite atrophique ou de colonisation bactérienne anormale.

Prélèvement et examen microscopique : En cas de suspicion d'infections ou de dysbiose, un prélèvement de la muqueuse vaginale est réalisé et examiné au microscope. Cela permet de détecter bactéries, champignons ou signes d'inflammation. Parfois, le prélèvement est envoyé au laboratoire pour des analyses complémentaires (par ex. culture, PCR).

Bilan hormonal (prise de sang) : En cas de cause inconnue – surtout chez les jeunes femmes ou en cas de suspicion de dysrégulation hormonale – un bilan sanguin hormonal peut être pertinent. Les valeurs telles que l'estradiol, FSH, LH, éventuellement aussi la progestérone et les androgènes sont mesurées. Un taux d'œstrogènes bas confirme généralement le diagnostic de colpite atrophique.

Échographie (sonographie) : Dans certains cas, notamment en cas de symptômes inexpliqués, une échographie vaginale peut être utile. Elle fournit des indications sur l'état de la muqueuse utérine, d'éventuelles kystes, fibromes ou modifications des ovaires.

Méthode d'examen

Objectif du diagnostic

Anamnèse

Recueil des symptômes, facteurs de risque et antécédents

Examen gynécologique par palpation et inspection

Examen de la muqueuse, de l'élasticité, du degré d'humidité

Mesure du pH

Évaluation du milieu vaginal

Prélèvement vaginal

Détection d'infections, dysbiose ou inflammations

Dosage hormonal (sang)

Investigation des causes hormonales, par ex. déficit en œstrogènes

Échographie vaginale

Exclusion d'autres causes organiques

Que signifie un pH élevé en cas de sécheresse vaginale ?

Un pH vaginal élevé en cas de sécheresse vaginale indique un déséquilibre du milieu vaginal. Normalement, le pH se situe dans une plage acide entre 3,8 et 4,5, assurée par l’activité des lactobacilles producteurs d’acide lactique. Ces bactéries sont essentielles pour protéger contre les agents pathogènes, car elles inhibent la croissance des micro-organismes nuisibles grâce à un milieu acide.

Lorsque le taux d’œstrogènes diminue – par exemple pendant la ménopause, après un accouchement ou sous traitement bloquant les hormones –, l’apport en glycogène, nutriment des lactobacilles, à la muqueuse est également réduit. En conséquence, leur nombre diminue, moins d’acide lactique est produit et le pH augmente dans la zone alcaline.

Un pH élevé favorise la prolifération de bactéries ou de champignons, ce qui peut entraîner des infections, des irritations et une aggravation de la muqueuse vaginale. Des symptômes tels que démangeaisons, brûlures, pertes ou infections urinaires récurrentes (infection urinaire) sont également plus fréquents en cas de pH élevé. La mesure du pH vaginal est donc une étape diagnostique importante chez le gynécologue pour mieux cerner la cause de la sécheresse vaginale et pouvoir la traiter de manière ciblée.

Quelles sont les possibilités de diagnostic en cas d’atrophie vaginale ?

En cas de suspicion d'atrophie vaginale – c’est-à-dire une régression hormonale de la muqueuse vaginale – plusieurs méthodes diagnostiques sont à la disposition du gynécologue pour évaluer objectivement les modifications de la muqueuse et initier un traitement adapté. Le diagnostic commence généralement par un entretien approfondi, au cours duquel sont évoqués des symptômes typiques tels que la sécheresse vaginale, les démangeaisons, les douleurs lors des rapports sexuels ou des envies fréquentes d’uriner. Les changements hormonaux (par exemple la ménopause, l’allaitement, les traitements médicamenteux) jouent également un rôle central.

Ensuite, l'examen gynécologique est réalisé. Le médecin peut alors détecter des signes visibles d'atrophie de la muqueuse : la muqueuse vaginale apparaît souvent pâle, parcheminée, sèche ou rougeâtre, et est sensible ou fragile au toucher. De petites fissures ou des saignements ponctuels sont également des indices typiques.

La mesure du pH est un moyen simple et efficace d'évaluer l'environnement vaginal. En cas d'atrophie vaginale, le pH est généralement supérieur à 4,5, ce qui indique une flore lactobacillaire perturbée. Un prélèvement vaginal peut également être réalisé pour exclure une colonisation bactérienne anormale, des infections fongiques ou des processus inflammatoires. Le soi-disant Résultat cytologique Le prélèvement fournit également des informations sur la structure cellulaire de la muqueuse – en cas d'atrophie, on observe typiquement des images cellulaires modifiées et immatures.

Dans certains cas, un dosage hormonal sanguin est effectué. Le taux d'œstrogènes (en particulier l'estradiol) est particulièrement important pour confirmer une carence hormonale à l'origine des symptômes.

Une échographie transvaginale peut être réalisée en option. Elle fournit des informations sur l'épaisseur de la paroi vaginale et de l'endomètre (muqueuse utérine) et aide à exclure d'autres affections gynécologiques, telles que fibromes, polypes ou symptômes de prolapsus urogénital.

En résumé, les méthodes diagnostiques suivantes sont proposées en cas d'atrophie vaginale :

Méthodes diagnostiques

Objectif de l'examen

Anamnèse

Recueil des symptômes typiques et des causes possibles

Examen gynécologique par palpation et inspection

Détection des modifications de la muqueuse et de la sensibilité

Mesure du pH

Évaluation de l'environnement vaginal

Prélèvement vaginal (cytologie)

Analyse de la maturation cellulaire et détection d'une dysbiose

Bilan hormonal (taux d'œstrogènes)

Confirmation d'une carence en œstrogènes

Échographie vaginale

Visualisation de l'épaisseur de la muqueuse et exclusion d'autres causes

Que demande le médecin en cas de symptômes liés à la sécheresse dans la région intime ?

Si vous consultez un médecin pour sécheresse vaginale, le gynécologue ou la gynécologue commencera par un entretien approfondi afin de mieux comprendre les causes et les liens des symptômes. L'accent est mis à la fois sur les symptômes actuels et sur les facteurs hormonaux, médicamenteux ou psychologiques possibles.

Parmi les questions typiques posées lors de l'anamnèse, on trouve notamment :

  • Depuis quand les symptômes existent-ils ? La durée donne des indications sur le fait qu'il s'agisse d'un problème aigu ou chronique.

  • Comment se manifeste exactement la sécheresse ? Le médecin demande des symptômes précis tels que brûlure, démangeaisons, douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie), fissures, pertes ou saignements.

  • Les symptômes apparaissent-ils en fonction du cycle ou de façon constante ? Cela aide à exclure les fluctuations hormonales comme cause.

  • Les symptômes sont-ils nouveaux ou se sont-ils développés progressivement ? Un changement soudain peut indiquer certains déclencheurs.

  • Avez-vous d’autres troubles urogénitaux ? Cela inclut souvent des envies fréquentes d’uriner, des brûlures en urinant, des infections urinaires ou de l’incontinence.

  • Prenez-vous actuellement des médicaments ? Les médicaments hormonaux, antidépresseurs, antihistaminiques, traitements anticancéreux ou contraceptifs sont particulièrement pertinents.

  • Y a-t-il eu récemment un accouchement, une opération ou une chimiothérapie ? De tels événements peuvent modifier l’environnement vaginal.

  • Êtes-vous en ménopause ou post-ménopause ? Le déficit en œstrogènes est une cause fréquente ici.

  • Comment est votre hygiène intime ? Le médecin demande si vous utilisez régulièrement des lavages vaginaux, des produits intimes parfumés ou des tampons.

  • Comment vivez-vous votre sexualité ? Des questions sur la libido, l’excitation, les douleurs pendant les rapports et la relation de couple peuvent aider à identifier des causes fonctionnelles.

Des questions sur des antécédents gynécologiques, des modifications du cycle, des antécédents familiaux hormonaux ou des maladies comme le diabète ou des troubles thyroïdiens peuvent aussi faire partie de l’entretien. L’objectif est de comprendre globalement les symptômes et, si nécessaire, d’initier des examens complémentaires ciblés.

Quand un test hormonal est-il utile en cas de sécheresse vaginale ?

Un test hormonal est pertinent en cas de sécheresse vaginale si l’on suspecte que les symptômes facteur hormonal – notamment dû à un déficit en œstrogènes. Cela concerne surtout les femmes en ménopause, en post-ménopause, pendant la allaitement ou sous un traitement antihormonal (par ex. en cas de cancer du sein hormono-dépendant). Aussi chez les femmes plus jeunes avec un cycle irrégulier, des absences de cycle ou ménopause précoce un bilan hormonal peut aider à clarifier les causes.

Le test mesure les concentrations des hormones pertinentes dans le sang, notamment :

Hormone

Importance dans la sécheresse vaginale

Estradiol (E2)

Œstrogène central pour le maintien de la muqueuse vaginale – en cas de déficit, le risque de sécheresse, d’atrophie et d’irritations augmente

FSH (Hormone folliculo-stimulant)

Une valeur élevée indique une fonction ovarienne réduite ou la ménopause

LH (hormone lutéinisante)

Utilisée en combinaison avec la FSH pour évaluer la transition hormonale

Progestérone

Important pour l’évaluation du cycle, peut influencer la structure de la muqueuse en cas de dominance relative

DHEA / testostérone

Pertinent également en cas de forte baisse de libido ou d’atrophie vulvaire

Un test hormonal aide à vaginite atrophique (colpite sénile) ou pour détecter un déséquilibre hormonal et le traiter de manière ciblée. Cela est particulièrement important lorsqu’une thérapie hormonale locale ou systémique est envisagée – ou aussi pour exclure des contre-indications.

Quelle thérapie le gynécologue recommande-t-il en cas de sécheresse vaginale ?

En cas de sécheresse vaginale, la recommandation thérapeutique du gynécologue dépend du tableau clinique individuel, de l’âge de la patiente, du statut hormonal ainsi que des éventuelles comorbidités. Dans de nombreux cas, on tente d’abord de soulager les symptômes par des mesures locales non hormonales avant d’envisager une hormonothérapie. Un objectif central de toute thérapie est de régénérer la muqueuse vaginale, de restaurer son hydratation et de stabiliser le milieu vaginal.

Suppositoires vaginaux CANNEFF® avec CBD et acide hyaluronique est de plus en plus recommandé par les gynécologues comme une option thérapeutique efficace, bien tolérée et non hormonale – notamment chez les femmes qui préfèrent un traitement sans hormones ou pour lesquelles une thérapie à base d’œstrogènes est exclue (par exemple après un cancer du sein ou en cas d’endométriose).

L’acide hyaluronique contenu Acide hyaluronique agit intensément en hydratant et soutient la régénération naturelle de la muqueuse vaginale. Il améliore l’élasticité des tissus, soulage les irritations et prévient les micro-lésions ainsi que les infections. L’acide hyaluronique ajouté Cannabidiol (CBD) déploie son effet anti-inflammatoire, antioxydant et protecteur cellulaire directement sur la muqueuse. Il convient de souligner la matrice d’émulsion brevetée de CANNEFF®, qui garantit une libération rapide et complète des principes actifs dans le vagin.

Les gynécologues recommandent les suppositoires CANNEFF® VAG SUP, par exemple :

  • pour soulager la sécheresse vaginale, les démangeaisons et les irritations, en particulier pendant la ménopause ou après des changements hormonaux,

  • pour soutenir la cicatrisation de la muqueuse après une infection, une opération ou une radiothérapie,

  • en cas de douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie) en raison d’un manque de lubrification,

  • en thérapie d’accompagnement de la vaginite atrophique ou de la dystrophie vaginale,

  • en cas de troubles après l’accouchement ou après des conisations.

L’application se fait généralement sur une période de 20 à 30 jours, chaque soir avant le coucher, selon l’indication aussi en cures ou pour une stabilisation à long terme de la muqueuse. CANNEFF® est disponible sans ordonnance en pharmacie et peut donc être utilisé facilement en auto-traitement – toujours en accord avec le médecin traitant pour garantir une utilisation sûre et efficace.

Le médecin généraliste peut-il aider en cas de sécheresse vaginale ?

Oui, le médecin généraliste peut être un premier interlocuteur en cas de sécheresse vaginale, notamment si les symptômes sont nouveaux ou si aucun suivi gynécologique n’est encore en place. De nombreuses femmes parlent d’abord à leur médecin généraliste de symptômes tels que démangeaisons, brûlures ou sensation de pression dans la région intime, surtout si elles ne les associent pas directement à des changements hormonaux ou à la sécheresse vaginale.

Le médecin généraliste peut déjà réaliser une anamnèse orientative, en tenant compte des maladies chroniques telles que le diabète, les troubles thyroïdiens ou les maladies auto-immunes faire attention et donner les premières recommandations pour les soins intimes locaux ou pour une optimisation du mode de vie peut être donnée – par exemple concernant l’alimentation, la réduction du stress ou les médicaments pouvant favoriser la sécheresse de la muqueuse (par ex. antihistaminiques ou psychotropes).

Cependant, le médecin généraliste ne peut pas effectuer l’examen gynécologique nécessaire au diagnostic et au traitement ciblé. C’est pourquoi une orientation vers un gynécologue, qui réalise une inspection précise de la muqueuse vaginale, une mesure du pH, un prélèvement ou éventuellement un dosage hormonal sanguin.

Si un traitement symptomatique doit déjà être recommandé, le médecin généraliste peut par exemple prescrire produits non hormonaux comme Suppositoires vaginaux CANNEFF® avec CBD et acide hyaluronique Ces produits sont disponibles sans ordonnance, soulagent efficacement la sécheresse, les irritations et la sensation de pression, et sont considérés comme très bien tolérés – même chez les patientes souhaitant éviter les préparations hormonales.

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Philip Schmiedhofer, MSc

Philip Schmiedhofer, MSc

Technicien biomédical & neuroscientifique

Philip est directeur général et cofondateur de cannmedic GmbH. Avec des études en génie médical et biologie moléculaire, spécialisé en neurosciences et axé sur les cannabinoïdes, il est reconnu comme un expert de l'application des cannabinoïdes en médecine. En tant que conseiller en dispositifs médicaux, il dirige la vente chez cannmedic et offre des conseils spécialisés aux professionnels de santé. Son expertise couvre le développement et la commercialisation de produits à base de cannabinoïdes. Dans le domaine de la recherche, il participe à des travaux fondamentaux importants au Centre de recherche cérébrale de l'Université médicale de Vienne. En tant que cofondateur et actuel directeur général de cannhelp GmbH, un pionnier dans le secteur du CBD, il possède une longue expérience entrepreneuriale. De plus, il entretient un vaste réseau dans l'industrie et conseille des entreprises internationales dans le domaine des cannabinoïdes médicaux.